chemins pèlerins

Autrefois, il n’y avait pas d’autre possibilité: un pèlerin partait – le plus souvent à pied – de chez soi pour Compostelle, aller et retour. 
Les pèlerins d’aujourd’hui, en général, n’ont pas ou ne veulent pas prendre le temps de le faire de cette manière. Bien souvent, c’est pratiquement impossible. Beaucoup de pèlerins viennent de territoires d'outre-mer, de pays inconnus à l’époque d’antan quand fleurissait le Camino.

La plupart des pèlerins partent des haltes connues en France (comme Vézelay, Le Puy-en-Velay ou Saint-Jean-Pied-de-Port) ou bien de plus loin sur la route, en Espagne :

  • 75% des pèlerins qui se présentent à l’accueil des pèlerins de Saint-Jean-Pied-de-Port, commencent leur chemin là
  • 50% des pèlerins qui suivent le Camino Francés, commencent à Ponferrada, 200 km avant Compostelle.
Ceux qui partent de chez soi pour faire le chemin à pied, le font souvent en étapes. Très peu d’entre eux le font en une seule fois et seulement quelques-uns font le chemin à Compostelle aller et retour.
Quant aux cyclistes, c’est autre chose. Parce que le voyage à Compostelle se passe beaucoup plus vite, nombre d’entre eux le font en une seule fois.
 
Si vous ne voulez pas partir de chez vous, ou que ça soit impossible, d’où est-ce que vous partez alors? 

D’autre part en France? 
Dans le Codex Calixtinus (du 12ème siècle) on a déjà décrit les quatre routes principales qui traversent la France:
  • le chemin de Paris (par Tours et Bordeaux) ;
  • le chemin de Vézelay (par Bourges ou Nevers) ; 
  • le chemin du Puy (par Conques et Moissac) ;
  • le chemin d'Arles (par Toulouse). 
De plus, il y avait un grand réseau de chemins qui venaient d’autres régions ou étaient utilisés par pèlerins d'autres pays.
 
Ou… quelque part en Espagne ?

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